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Avr 10

Les émotions mauvaises pour la ligne


Les personnes qui mangent fréquemment sous le coup de l’émotion ont deux fois plus de risques d’être en surpoids, plus encore si ce sont des femmes qui n’ont jamais fait de régime, révèle l’étude NutriNet-Santé.*

L’influence des facteurs psychologiques sur le surpoids et l’obésité est désormais démontrée. L’équipe de coordination de l’étude NutriNet-Santé, dirigée par Sandrine Péneau a voulu savoir s’il existe vraiment un lien entre le fait de manger quand on se sent triste ou seul pour se consoler, et le surpoids. Après avoir  interrogé un large échantillon de 35641 adultes français participant à l’étude NutriNet-Santé, pas de doute : le risque d’être en surpoids est  5 fois plus élevé chez les femmes qui déclarent manger fréquemment sous le coup logo_etude_nutrinet-santede l’émotion par rapport à celles pour qui cela n’est jamais le cas. Idem chez les hommes qui risquent deux fois plus d’être en surpoids lorsqu’ils déclarent manger fréquemment sous le coup de l’émotion, par rapport à ceux qui ne le font jamais.

Autre enseignement de cette étude : chez les femmes ayant fait un régime dans le passé le risque est 3 fois plus élevé, et chez les femmes actuellement au régime, le risque est  2,6 fois élevé. En revanche, chez les hommes, peu de différence en fonction de la pratique ou non de régimes amaigrissants.

*  Gender and dieting modify the association between emotional eating and weight status par Sandrine Péneau,Estelle Ménard, Caroline Méjean, France Bellisle et Serge Hercberg, American Journal of Clinical Nutrition, Avril 2013.

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