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Mai 02

Pas d’impasse sur le lait de croissance


Les parents tentés par un « retour à des produits naturels », se méfient de plus en plus des laits de croissance. A tort !

« Les laits de croissance sont aujourd’hui le moyen le plus simple et le moins onéreux pour assurer à un enfant entre 1 et 3 ans la couverture de ses besoins en fer, à partir du moment où il arrête le lait 2e âge, assure le Pr Patrick Tounian, pédiatre et nutritionniste, membre de la Société française de pédiatre. Il faudrait en effet lui donner l’équivalent de 100 grammes de viande par jour pour couvrir ses besoins, une quantité à la fois difficile à avaler à cet âge, et plus onéreuse que le lait de croissance. »
Vingt litres de lait de vache seraient par ailleurs nécessaires pour obtenir une quantité de fer
équivalente à celle que l’on trouve… dans un seul biberon de lait de croissance ! Les risques
associés au manque de fer, eux, sont « hélas » peu visibles à l’oeil nu : fatigue, irritabilité, retard dans le développement du cerveau. Cette faible visibilité des symptômes explique aussi que
la méfiance à l’égard des laits de croissance soit si difficile à combattre. Pourtant, on estime
aujourd’hui que 10 à 20 % des jeunes enfants sont carencés en fer…

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