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Mai 19

Choisissez la contraception qu’il vous faut


Difficile de s’y retrouver entre les différentes méthodes de contraception et pourtant il y en a forcément une faite pour vous.

Le préservatif

preservatif_enroule« Naturel », sensation fruitée, nervuré ou ultra slim, le préservatif masculin est en latex ou en polyuréthane (en cas d’allergie au latex). Il se déroule sur le pénis en érection avant la pénétration et retient le sperme.

Le taux d’échec n’est que de 3 %, à condition de l’utiliser de façon correcte, pour tous les rapports sexuels et à tout moment du cycle, car il n’y a pas de période « sans risque ». Inconvénient : il n’est pas remboursé par l’assurance maladie.

Bon à savoir : c’est le seul moyen de contraception qui préserve aussi des infections sexuellement transmissibles. Il est donc incontournable pour celles qui ont des partenaires multiples.

 La pilule

20141001_175227Les dernières nées (Qlaira® et Zoely®) sont des pilules à l’oestrogène naturel, c’est-à-dire bio-identique aux estrogènes naturellement produits par l’organisme. Aussi efficaces que les autres pilules oestroprogestatives, elles ont aussi les mêmes contre-indications veineuses.

Bon à savoir : en principe, elles provoquent moins de troubles métaboliques (cholestérol notamment) mais cela reste à prouver.

Le patch

Il renferme lui aussi des hormones oestroprogestatives qu’il diffuse en continu pendant une semaine. Vous pouvez l’appliquer sur le bas ventre, la fesse, la face externe du bras ou le haut du dos. Inconvénient : il n’est pas remboursé par l’assurance maladie.

Bon à savoir : il a les mêmes vertus et contre-indications que les pilules oestroprogestatives, mais il a l’avantage de ne se changer que toutes les semaines.

L’anneau vaginal

Cet anneau flexible en plastique poreux qui contient une association d’hormones (estrogène + progestatif), s’insère au fond du vagin. A la chaleur du corps, les hormones diffusent à travers la paroi vaginale et passent dans le sang, agissant comme la pilule, principalement par inhibition de l’ovulation. Inconvénient : il n’est pas remboursé par l’assurance maladie.

Bon à savoir : il se met en place aussi facilement qu’un tampon hygiénique et permet d’éviter les oublis de pilule puisque la femme le garde trois semaines d’affilée.

L’implant

L’implant est un petit réservoir cylindrique, en plastique, de la taille d’une allumette que le médecin insère sur la face interne de l’avant bras. Très efficace, facile et rapide à poser, il délivre des progestatifs pendant trois ans, mais peut être retiré à tout moment.

Bon à savoir : les progestatifs peuvent provoquer de petits saignements ou au contraire l’absence de règles ou encore de l’acné.

Le stériletsterilet

Les stérilets sont des petits objets d’ environ 3,5 cm, en forme de T, que l’on place à l’intérieur de l’utérus. On distingue les dispositifs intra-utérins (DIU) au cuivre du système intra-utérin (SIU) hormonal contenant du levonorgestrel (Mirena®), une hormone progestative. En l’absence de contre-indications, un dispositif intra-utérin au cuivre (anciennement stérilet) peut être posé chez les nullipares et les femmes de moins de 20 ans et celles qui n’ont pas eu d’enfants. D’ailleurs, les laboratoires proposent désormais des modèles plus petits adaptés à la morphologie de ces femmes.

Bon à savoir : Aussi efficaces que la pilule, ces dispositifs vous protègeront pendant 3 à 10 ans selon les modèles. Ils doivent cependant être mis en place et retirés par le médecin.

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