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Fév 10

Oubliés, les acouphènes !


Ce bruit permanent dans les oreilles peut « rendre fou », surtout lorsqu’on est le seul à l’entendre. Et pourtant, cela dépend de vous en grande partie.

Sifflements, chuintements… Si vous percevez toujours des acouphènes 48 heures après être allé en boite de nuit ou avoir assisté à un concert, consultez un ORL en urgence, car c’est le signe d’un traumatisme sonore.

Quel traitement ?

– dédramatiser et comprendre que ses « bruits parasites » sont la conséquence d’un traumatisme, par exemple d’une soirée trop bruyante en boite de nuit, d’une explosion, d’un travail bruyant répétitif et sans protection…La gène n’est pas forcément liée à l’intensité perçue de l’acouphène mais à l’idée qu’on s’en fait. Si je sais d’où ça vient, je suis moins inquiet et je le perçois moins.

–  faire en sorte que les acouphènes ne soient plus perçus comme un handicap ou une maladie, car la perception des acouphènes est amplifiée par les émotions. Plus on se focalise dessus, plus on les entend, et plus ils sont gênants. L’aide d’un psychologue ou d’un psychothérapeute est en général très bénéfique. On finit par percevoir ses acouphènes comme de « vieux compagnons ».

– apprendre une technique de relaxation comme la sophrologie, l’hypnose, le yoga, le tai-chi pour ne pas vous laisser envahir quand ils commencent à prendre trop de place dans la journée.

– De façon transitoire, le médecin peut dans certains cas vous prescrire des médicaments qui peuvent modifier l’excitation des neurones et permettre une meilleure vascularisation.

Pour en savoir plus :

www.france-acouphenes.org

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