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Fév 21

Pourquoi ai-je toujours froid ?


Une frilosité excessive cache quelquefois une brusque poussée de fièvre ou une maladie.

Qui n’a jamais grelotté alors qu’il souffrait d’un forte fièvre ? L’explication : On a froid, tant que notre système de thermorégulation donne l’ordre de monter la température (à 39,5° par exemple) et que l’organisme n’y est pas encore parvenu. C’est ce décalage entre la consigne et la température réelle qui provoque ces frissons transitoires.

Au-delà de ces banales poussées de fièvre, deux maladies peuvent aussi se traduire par une grande frilosité. La plus connue est la maladie de Raynaud dans laquelle les vaisseaux se contractent trop, surtout quand ils sont exposés au froid. Dès que la température baisse, la personne a les extrémités blanches, voire bleutées, les pieds très froids. Dans les formes sévères, cela peut aller jusqu’à la nécrose (mort des tissus) de la peau. Seule parade : éviter de s’exposer au froid, bien se protéger avec des gants et des chaussettes en laine et si besoin prendre un traitement par vasodilatateurs.

L’hypothyroïdie (fonctionnement ralenti de la thyroïde) s’accompagne aussi d’une sensation de froid, liée à une diminution de la production de chaleur. Une simple prise de sang permet de doser les hormones thyroïdiennes et la TSH, hormone (hypophysaire qui contrôle le fonctionnement de la thyroïde), et de confirmer l’hypothyroïdie. Dans ce cas, le malade devra prendre à vie des hormones thyroïdiennes synthétisées (comprimés) afin de compenser celles que son corps ne produit plus.

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